Né à Anvers en 1875, André Baillon se lance dans une carrière chaotique de journaliste et d'écrivain après avoir dissipé l'héritage paternel. Une vie sentimentale complexe, des difficultés matérielles, des années de surmenage et une lutte permanente contre la folie auront raison de ses nerfs ; il se donne la mort en 1932