
Voix d'une jeunesse palestinienne à qui l'on a tout volé sauf l'ardent désir de vivre, Gaza écrit Gaza est un livre-mémoire, livre-testament. Guidés par le poète Refaat Alareer, quinze jeunes écrivent depuis Gaza la résistance et l'espérance. Ils conjurent, de récit en récit, l'occupation, la guerre, le génocide. Grâce à Refaat Alareer, grand éducateur en plus d'être écrivain, toute une génération d'auteurs est née à Gaza. Ces récits puissants et émouvants disent le quotidien, les peurs et les drames, mais aussi les rêves et les aspirations de la jeunesse palestinienne. Gaza écrit Gaza, d'une valeur inestimable, représente l'engagement de Mémoire d'encrier à ne pas abandonner ces voix. Traduit par des écrivains de toute la francophonie, Gaza écrit Gaza est l'expression collective d'une solidarité au-delà des frontières. Les traducteurs et traductrices : Joséphine Bacon, Kev Lambert, Leonora Miano, Ananda Devi, Beata Umubyeyi Mairesse, Doan Bui, Karim Kattan,Yara El-Ghadban, Élias Sanbar, Sabyl Ghoussoub, Véronique Tadjo, Hemley Boum, Anaïs Barbeau-Lavalette, Frédérick Lavoie, Stanley Péan, Perrine Leblanc, Gabriel Robichaud, Laura Doyle Péan, Jean d’Amérique, Max Lobe, Martine Delvaux, Philippe Néméh-Nombré, Nadine Ltaif.
Authors

Yara El-Ghadban est anthropologue, ethnomusicologue et auteure. Née à Dubaï dans une famille palestinienne, elle s’établit à Montréal en 1989 après un long parcours de migration. Elle a vécu à Londres, Buenos Aires, Beyrouth, Dubaï, et Sanaa, mais c’est à Montréal qu’elle trouve son ancrage, où elle fait des études d’abord en musique et ensuite un doctorat en anthropologie. À titre d’anthropologue, elle se penche sur l’identité et la culture québécoise et palestinienne, notamment dans la musique et la littérature, sur l’art et la violence, l’exil, l’appartenance et le rapport à l'Autre depuis plus d’une décennie. Elle a enseigné à l'Université de Montréal et plus récemment à l'Université d'Ottawa, prononçant de nombreuses conférences sur divers thèmes tels la diversité, le racisme, la littérature postcoloniale, les littératures de la migration et le vivre-ensemble. C’est dans le croisement de ses recherches menées à la fois au Québec, dans le monde arabe et plus récemment en Afrique du Sud, de son imaginaire d’écrivain et de son rapport intime au Québec comme Montréalaise issue d’une famille palestinienne qu’elle réfléchit et écrit. L'ombre de l'olivier est son premier roman.


Véronique Tadjo (born 1955) is a writer, poet, novelist, and artist from Côte d'Ivoire. Having lived and worked in many countries within the African continent and diaspora, she feels herself to be pan-African, in a way that is reflected in the subject matter, imagery and allusions of her work. Born in Paris, Véronique Tadjo was the daughter of an Ivorian civil servant and a French painter and sculptor. Brought up in Abidjan, she travelled widely with her family. Tadjo completed her BA degree at the University of Abidjan and her doctorate at the Sorbonne in African-American Literature and Civilization. In 1983, she went to Howard University in Washington, D.C., on a Fulbright research scholarship. In 1979, Tadjo chose to teach English at the Lycée Moderne de Korhogo (secondary school) in the North of Côte d'Ivoire. She subsequently became a lecturer at the English department of the University of Abidjan until 1993. In the past few years, she has facilitated workshops in writing and illustrating children's books in Mali, Benin, Chad, Haiti, Mauritius, French Guyana, Burundi, Rwanda and South Africa. She has lived in Paris, Lagos, Mexico City, Nairobi and London. Tadjo is currently based in Johannesburg, where since 2007 she has been head of French Studies at the University of the Witwatersrand. Tadjo received the Literary Prize of L'Agence de Cooperation Culturelle et Technique in 1983 and the UNICEF Prize in 1993 for Mamy Wata and the Monster, which was also chosen as one of Africa's 100 Best Books of the 20th Century, one of only four children's books selected. In 2005, Tadjo won the Grand prix littéraire d'Afrique noire. (from Wikipedia)

Née à Douala au Cameroun, Léonora Miano vit en France depuis 1991 où elle a fait des études en lettres. Elle a gagné plusieurs prix littéraires :
- Prix Louis-Guilloux 2006
- Prix du Premier Roman de Femme 2006 pour L'Intérieur de la nuit
- Prix René-Fallet 2006
- Prix Bernard-Palissy 2006 Born in Douala (Cameroon), Leonora Miano lives in France since 1991 where she studied literature. She has won several literary awards:
- Prix Louis-Guilloux 2006
- Prix du Premier Roman de Femme 2006 pour L'Intérieur de la nuit
- Prix René-Fallet 2006
- Prix Bernard-Palissy 2006