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Andrés Felipe Solano es novelista y periodista. Autor de la novelas Sálvame, Joe Louis (Alfaguara, 2007) y Los hermanos Cuervo (Alfaguara, 2012). Sus artículos han aparecido en diversas publicaciones como SoHo, Arcadia, Gatopardo (México), La Tercera (Chile), Babelia-El País (España), Granta (España, Reino Unido), The New York Times Magazine y Words Without Borders (Estados Unidos). En 2008 fue finalista del Premio Fundación Nuevo Periodismo Iberoamericano, institución presidida por Gabriel García Márquez, por su crónica Seis meses con el salario mínimo, que fue incluida en Lo mejor del periodismo en América Latina (FNPI-FCE, 2009) y en Antología de crónica latinoamericana actual (Alfaguara, 2012). En 2016, gana el premio Biblioteca de Narrativa Colombiana por su obra Corea: apuntes desde la cuerda floja (Ediciones Universidad Diego Portales, 2015). Andrés Felipe Solano es uno de los mejores narradores jóvenes en español según la revista GRANTA. Elegido como uno de los Nuevos Cronistas de Indias por la Fundación Nuevo Periodismo, presidida por Gabriel García Márquez.

Associated Names: * Shin Kyung-sook * 신경숙 * 申京淑 Kyung-Sook Shin is a South Korean writer. She is the first South Korean and first woman to win the Man Asian Literary Prize in 2012 for 'Please Look After Mom'.

Journaliste, écrivain, spécialiste de la Corée Née en 1956 à Bar-le-Duc en Lorraine, Juliette Morillot a vécu plusieurs années en Corée et y retourne encore très fréquemment. Proche du peuple coréen, elle a partagé sa vie quotidienne dans les villes, les temples ou les rizières, elle éprouve pour ce pays farouche une réelle passim. Outre de nombreux articles et reportages sur la civilisation et la culture coréennes, elle a publié plusieurs livres : La Corée, montagnes chamarres et gratte-ciel (Autrement) et romans historiques : Le Palais de la colline aux nuages (Plon), Les Orchidées rouges de Shanghaï (Presses de la Cité). « Les Coréens ont en fait un côté très latin, très bouillonnant, violents, ils sont râleurs, de mauvaise foi en général, ils montrent leurs sentiments et sont amoureux. La culture coréenne est complètement différente de la culture japonaise. Elle se rapproche par la langue du finlandais, du turc et du hongrois, ce n'est pas une langue japonaise. La religion est proche de celle de Sibérie. C'est vraiment une culture à part, qui part la suite a été influencée par les deux gros empires que sont la Chine et le Japon dont ils ont systématiquement pris en sandwich. » (extrait d’un entretien avec l’auteur, Delirium)



