
« Chaque fois que je me retrouve près du fleuve, mon regard est comme happé et je me mets à scruter la surface. Même si je sais que ça se peut pas, même si je sais que le courant a emporté des débris jusqu’à Varennes, qu’un mois plus tard, il n’y a plus rien à espérer. » Le Saint-Laurent a pris le frère de Félix. Pour oublier sa douleur, il évite ses parents, court, frenche Marianne et fait des plans sur la comète.