
Mêlant habilement désenchantement et dérision, l’auteur évoque un monde étrange, celui d’une maison – la demeure familiale –, d’une rue et de ses habitants dans -l’Albanie -d’Enver Hodja, où la haine voisine avec l’amour. Bessa -Myftiu est la passion incarnée, et se raconte avec humour et finesse – un ton peu habituel chez les auteurs qui ont écrit sur le socialisme! «J’ai exulté mille fois en lisant Confessions des lieux disparus. C’est passionnant, beau, hilarant, singulier, bouleversant. L’écriture est admirablement efficace : on ne peut lâcher cette his-toire. Bessa Myftiu a de la grâce et de l’esprit à revendre.» Amélie Nothomb.